ORIENTATION 21 février 1970

Les groupes minoritaires ont souvent été persécutés et anéantis. En Allemagne, les Tsiganes et les Juifs ont été victimes de meurtres de masse. En Amérique latine, la chasse humaine aux Indiens se poursuit aujourd'hui.
Les méthodes peuvent varier d'un pays à l'autre, en France par exemple on essaie d'étouffer la culture et la langue de Bretagne en l'interdisant à l'école et dans l'administration. Dans la même position est Sami dans les pays nordiques. Les fonds dans différents pays peuvent être massacrés ou cachés assimilation, mais l'objectif est le même: éradiquer les gens en tant que groupe ethnique.

Dans les colonies samies, des efforts sont actuellement déployés pour construire des installations militaires et augmenter le personnel militaire, pour importer des travailleurs dans des installations minières, le comté crée constamment de nouveaux postes pour planifier où les Samis vivront et l'école prend de nouvelles mesures pour rechercher les Samis.

Au quotidien, les administrateurs norvégiens, des dactylographes aux administrateurs de comté au niveau du comté, peuvent entendre des blagues "drôles" sur le manque de connaissances norvégiennes des Samis. Le but de l '«intelligentsia» norvégienne est clair: endoctriner que la faible connaissance norvégienne des Samis indique que les Samis sont peu doués et civilisés.

À une époque où le gouvernement central semble penser que les Samis s'améliorent financièrement et socialement, Det Norske Samlaget publie un livre Orion intitulé Néo-colonialisme nordique, éd. par Lina Homme. Il y a cinq messages qui forment un tout et montrent la ligne défectueuse de la politique sami norvégienne. Une ligne que les autorités suivent toujours.

Le Médiateur suédois des Samis, Tomas Cramer, s'appuie sur l'historique des droits légaux et revendiqués des Samis à la terre et à l'eau. De manière factuelle et convaincante, il documente que les pays nordiques ont annexé les terres des Samis et les ont privés de leurs droits.

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Prof. Vilhelm Aubert est basé sur Kautokeino Rebellion en 1852 et comment les dirigeants norvégiens avec une main de fer ont brisé le soulèvement.

Le problème de la culture, le problème de la pauvreté et le problème de l'impuissance sont les trois points que le professeur Aubert discute en profondeur. Et il met en garde contre les solutions basées sur cela population (ce que de nombreux politiciens s'efforcent de faire). De telles pensées sont, en fait, la vieille ligne dure de la recherche sous un nouveau déguisement.

Alors que mag.art. Anton Hoem entre dans les questions scolaires, prend…


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